Archives expositions personnelles France

Archives expositions personnelles (H-I-J)

  Jesper Just, Servitudes
  Palais de Tokyo, Paris
  24.06 - 13.09.2015

Communiqué de presse


Jesper Just (né en 1974, vit à New York) présente à l’occasion de son exposition personnelle au Palais de Tokyo une nouvelle installation, Servitudes, composée de plusieurs vidéos, de musique et d’une intervention spatiale.

Dans son travail filmique Jesper Just associe les images, d’une qualité exceptionnelle, au son et à la musique. L’énigme vient perturber la narration et la tension créée laisse émerger la poésie. Jesper Just ne livre pas d’issue narrative, mais laisse le spectateur avec ses interrogations et ses émotions.




























































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Exposition du 24 juin au 13 septembre 2015. Palais de Tokyo, 13 avenue du Président Wilson - 75116 Paris. Tél.: +33 (0)1 47 23 54 01. Ouverture tous les jours de midi à minuit sauf le mardi.





Jesper Just, Servitudes, Palais de Tokyo, Paris

© ArtCatalyse / Marika Prévosto 2015. Tous droits réservés

Jesper Just, Servitudes, 2015, installation vidéo et interventions architecturales / Multichanel video installation with architectural interventions. Courtesy de l'artiste, Galerie Perrotin et Anna Lena Films / Courtesy of the artist, Galerie Perrotin and Anne Lena Films.

Jesper Just, Servitudes, 2015, installation vidéo et interventions architecturales / Multichanel video installation with architectural interventions. Courtesy de l'artiste, Galerie Perrotin et Anna Lena Films / Courtesy of the artist, Galerie Perrotin and Anne Lena Films.


Dans son travail filmique Jesper Just associe les images, d’une qualité exceptionnelle, au son et à la musique. L’énigme vient perturber la narration et la tension créée laisse émerger la poésie. Jesper Just ne livre pas d’issue narrative, mais laisse le spectateur avec ses interrogations et ses émotions.


L’installation conçue pour la Galerie basse du Palais de Tokyo est composée d’une installation audiovisuelle et d’une vaste intervention spatiale qui transformera l’espace préexistant et le parcours du visiteur. Le One World Trade Center, gratte-ciel à la fois iconique et controversé, décor du film, devient comme dans la plupart des travaux de Jesper Just, un personnage en soi. Il a ici fonction de membre fantôme, symbole d’absence et de perte, mais constitue aussi le témoignage d’une résilience. Sa présence iconique apparait comme une prothèse au centre d’un horizon urbain modifié. Les films suivent deux personnages : une jeune fille qui n’apparaît pas comme un individu mais incarne les idéaux de jeunesse et de féminité véhiculés aujourd’hui, et une enfant handicapée. D’une vidéo à l’autre, les personnages se reflètent, s’opposent et interagissent, constituant un point de départ à l’exploration des concepts de capacitisme et d’autonomisation pour questionner ainsi les limites du corps et de l’individualité.


Commissaire : Katell Jaffrès