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Communiqué de presse


Après le succès de la série Ma vie vagabonde, petits tableaux de paysages réalisés en 2011, qui a voyagé de Paris à Buenos Aires en passant par la Normandie, Virgine Isbell a choisi pour sa seconde exposition à la galerie Sit Down de peindre d’autres étendues, vues des airs cette fois.

Ces vols, ces voyages, ces ciels réunissent les pays qui peuplent son monde - elle est franco-américaine et partage sa vie avec un Argentin résident en Uruguay. Elle vagabonde de continent en continent et ne se sépare jamais de sa boîte à pouce, même dans l’avion. Elle prend ses notes en peinture à l’huile depuis les nuages et les transpose sur grand format pour rendre hommage à l’immensité des paysages.


Ces vues du ciel, à la croisée des chemins de la terre, de la mer et des rivières, sont l’inspiration de cette exposition aérienne.

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Exposition du 16 mai au 27 juin 2013. Galerie Sit Down, 4 rue Sainte-Anastase - 75003 Paris. Tél.: +33 (0)1 42 78 08 07. Ouverture du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous.


  Virginie Isbell, Ciels

  Galerie Sit Down, Paris

  16.05 - 27.06.2013

 Virginie Isbell, Ciels, Galerie Sit Down, Paris

Note d’intention de Virginie Isbell


Ciels

Au départ de cette exposition, il y a ce que j’ai peint dans l’avion. Petites huiles 18x24 cm décrivant ciels, nuages, parfois terre et mer. La géométrie des parcelles en quittant la France par l’Ouest, les montagnes de Mexico qui enchâssent la ville, le survol de Washington sous la neige, au crépuscule. L’archipel du Japon qui émerge de la brume.


La sidération de l’espace

Je survole le Brésil. Des doigts de rivières s’entrelacent avec ceux de la terre. En plus de peindre à la volée, je prends une photo pour me rappeler de la complexité du lit de la rivière.

A terre, à l’atelier, le format s’étire sur des toiles, dix à vingt fois plus grandes que les cartons que je peints dans l’avion. La photo rafraîchit le souvenir de détails que je n’ai pas eu le temps de peindre en vol. Puis la couleur se libère. L’huile fait ce qu’elle veut de mon dessin, s’agglutine en pâte pour créer les transparences de l’eau. La photo, prise d’un téléphone, pâlit. Jalouse ?

Ce que je cherchais dans le voyage je l’ai trouvé dans l’entre-deux mondes. Un nouveau regard. Grâce à la transposition anachronique, à la peinture à l’huile, lente et traditionnelle, d’une vision fugitive comme un jet qui fend le ciel.

© ArtCatalyse / Marika Prévosto 2012. Tous droits réservés

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